Oooh non!
J’ai enfin réussi à mettre en ligne tous les vidéos de Spa!
Pas évident sans connexion haute vitesse et accès constant…
Gggrrr ! Me suis retenue d’arracher le tapis avec mes dents :z
Certes, mon blogue est su’l décalage, reste que ces images, vous serez les seuls à les voir !
Ça vaut bien un brin d’attente, non
Bon, sans plus tarder, voici mes meilleurs shows des derniers jours à Spa!
Mon scrapbook doré met en relief My Little Cheap Dictaphone de Liège, qui, avec ses projections cinématographiques, l’ensemble de cordes, et son rock ultra mélodique a gagné toute mon attention et mon respect pour ses compos de compé (A.Q.;) et pour tout le beau travail investi dans ce projet :
Je me suis aussi bien amusée avec le combo belge Phantom qui accompagnait Lio, la pinup française des années ‘80 (Cherchez Lio Images dans Google;)
Ils ont réussi à nous faire chanter en chœur Banana Split, Amoureux solidaires et Les Brunes comptent pas pour des prunes et d’autres tounes qu’on se rappelait pu qu’on connaissait:
Dommage que Lio se soit retrouvée à court de voix après 5 tounes…
J’ai encore les oreilles qui sillent!
Je sais pas vous mais personnellement je préfère l’interprétation d’Amoureux Solitaires par Suzy Loves des Breastfeeders…
La bête de scène s’est lâchée lousse sur Blitzkrieg Bop des Ramones !
1-2-3-4 !
Puuuuuggyyyy (P.R.;) ont commencé le concert en conquistador, dos droits, accroches placées là où il faut, les gentils garçons ont balancé leur britpop selon les standards de la mèche bien placée. 

L’étincelle a duré 20 minutes. Soudain un pattern m’est apparu et mon intérêt s’est déplacé en direction de la tartiflette savoyarde. Retour au show au parterre dégarni, Déduction : suis pas la seule à avoir eu une fringale. Mais je dois souligner l‘excellent début de concert du groupe bruxellois :
Montréal, la bobeline
Comme j’ai manqué de temps pour voir l’ensemble nos porte-étendards durant le festival, dimanche je me suis offerte une tournée des Quebs.
De mon point de vue, on a eu droit à une programmation montréalaise somme toute assez sage pour Les Bars ‘’en folie’’ qui furent, jadis dans le bon vieux temps, des lieux de débauche royale, selon les Spadois rencontrés.
Comme quoi les temps changent…
Quoi qu’il en soit, Ian Kelly, Tricia Foster, Collins Moore et Marco Calliari ont bien rempli le mandat (pas toujours facile) d’animer les festivaliers pendant leur apéro. Tous partagent un entregent et un sens du spectacle qui leur a permis d’intriguer les Belges, chacun à sa façon.
C’est avec la fougue qu’on lui connaît que Marco Calliari a captivé son auditoire :
Anecdote : L’excellent photographe Michel Dvorak m’a montré des photos de Marco Calliari qui littéralement fumait de la tête pendant son concert sous le Dome, alors qu’il faisait 20 degrés. Déduction : Marco était feu !
Hélas ce n’est pas le concert que j’ai vu, j’ai plutôt assisté à celui dans un bar à 16h de l’après-midi (Équivalence : 10h du mat pour un Spadois lendemain de veille). Mais le routier s’est démené comme s’il était 22h dans une virée à Palerme en Italie ! On peut sortir Marco d’Anonymus, mais pas Anonymus de Marco
Après une course folle, j’ai attrapé le rappel de Tricia Foster, voici sa dernière chanson:
Je dois t’avouer Tricia que j’adore ta voix et tes mélodies bien ficelées et livrées avec cœur.
Mais ton costume de scène, pas sûre.
Collin Moore a donné une prestation décente à Spa. Encore là, sûrement parce que ça sentait la fin (des shows tl jours, ça donne soif!;) et qu’il était 18 heures (Équivalence : 8h du mat pour Collin), là aussi l’atmosphère était assez smooth.
J’ai vraiment préféré Collin à Québec avec son band de rockers de ruelles, plus près de Guns & Roses que de Bob Dylan (Vince Peake, t’étais oùhouù ?!)
Et j’ai eu comme un sentiment d’artistes ‘’séparés à la naissance’’ en voyant Ian Kelly tout de suite après Collin Moore.
En formule acoustique, bien que tous les deux soit des songwriters talentueux et très différents sur album, présentés ainsi pour les Belges, la différence est de l’épaisseur d’une grosse corde de guitare.
À la fin de ma tournée des Quebs, j’me suis demandée si les Spadois vont penser qu’on ne fait que dans le folk mélancolique au Québec… :/
Heureusement que Mad’moiZel Giraf (et Yann Perreau plus tôt cette semaine) étaient là pour montrer qu’on groove à Montréal! Les Giraf ont bien chauffé la scène et malgré leur ‘’accent’’, les Belges ont embarqué à fond de train dans leurs ‘’patentes’’ !! Et mêmes dans leurs patentes à vendre :
Les Francos de Spa, c’est aussi des journalistes qui se donnent en spectacle.
Suite à un défi lancé durant la conférence Le marché québécois : Rêve ou réalité, Phil Renaud nous a interprété Fais-moi la tendresse de Ginette Reno à l’after du Casino. Et comme nous n’étions que quelques témoins, j’ai pris le soin de filmer l’événement pour démontrer que Phil, ben, c’t’un un gars de parole.
Mais comme cette vidéo peut être compromettante pour sa réputation de journaliste sérieux, j’vais attendre l’approbation du principal intéressé avant de shooter ça sur youtube. J’voudrais quand même pas en faire un Ghyslain Raza (Star Wars Kid), tsé… Alors je ne mets qu’un aperçu
Les Bobelins sont les touristes qui viennent sur Spa pour profiter de ses atouts (Équivalence chez nous : des ratoureux). La preuve que l’industrie du disque québécois est ratoureuse : Réunions dans les spas, bouffes de réseautage et showcases, Maitrank (vin de fleurs et d’eau de vie – de la bombe !) spécialités congolaises, gaufres, Hoegarden rosée, la totale quoi !
Équivalence : La grosse vie sale.
(Et non, je n’ai pas d’images de tout ça, un peu de retenue s’il vous plaît !)
Reste que c’est comme ça qu’on tisse des liens qui nous font aimer la Belgique et vouloir en rapporter des parcelles avec nous.
Oh que oui, AMOUUUR !

Merci Bella pour ces amusants compte-rendus!